jet d'encre

Jet d'ancre sur Le 13 mai 2013

Yann Koby

Par Yann Koby

Comment choisir son Master : se connaître avant tout

13
13
Comment choisir son Master : se connaître avant tout

© owni.fr

Cet article s’adresse, en particulier, aux étudiants en sciences humaines ou sociales (notamment économiques) cherchant de l’inspiration pour leur choix d’études post-Bachelor. Les acronymes sont lisibles en passant votre souris dessus (essayez ici: ONU).

Le 1er février dernier, alors que je me remets difficilement d’une de ces fameuses nuits berlinoises, l’email tant attendu que redouté vint enfin. Je l’ouvre fébrilement: mêmes montées de sueurs qu’à l’arrivée des notes semestrielles. Vérification chirurgicale faite, le courriel vient bien de la London School of Economics ; des mois de travail et d’anxiété défilent. Et là l’exultation: non seulement j’étais admis, mais en plus dans mon Master de prédiléction! Celui-là même qui me permettra de concrétiser mes objectifs – disons rêves – à moyen terme…

Depuis, j’ai eu la chance de recevoir d’autres offres d’admission d’écoles relativement prestigieuses au vu du dernier classement IDEAS des instituts de recherches en Économie1: la BGSE à Barcelone (n.1 Espagne, n.3 en Europe2 ; 5’000€ de bourse), la VSE à Vancouver (UBC, n.1 Canada3), la TSE à Toulouse (n.1 France, n.4 Europe4), et le CEMFI à Madrid (n.3 Espagne5 ; 30’000€ de bourse sur deux ans). Cette dernière offre, en particulier, contraste avec les montants astronomiques (chiffrez quelques dizaines de milliers) que me demande Londres, avec à la clé une deuxième admission, celle au club non-envié des étudiants endettés. Malgré cela, c’est vers la LSE que mon choix s’est porté.

Trouver son Master de prédilection, puis y être admis est un travail difficile et fastidieux, par lequel j’ai dû passer. Avant d’aborder le sujet en détail, précisons que le but de cet article n’est bien évidemment pas d’exposer mon parcours mais plutôt de partager l’expérience que j’ai acquise à propos de cette question brûlante: j’aurais moi-même apprécié connaître cette quantité d’informations précieuses, guidant, faisant gagner du temps et maximisant les chances d’acceptation. Avant d’examiner le thème de la candidature (dans l’article qui suivra, suspens oblige !), j’aimerais tout d’abord aborder la question, à mon sens plus importante, du choix même d’un Master, et plus généralement, du choix des études après le Bachelor (les Britanniques ont eux un terme bien défini: postgraduates studies).

Certains ont la chance de savoir ce qu’ils veulent depuis toujours. Je ne sais pas vous, personnellement ce fut une véritable torture de choisir parmi la quantité vertigineuse de possibilités, surtout après un Bachelor en sciences sociales! Las d’y réfléchir, je suis parti en année sabbatique, pour finalement me tourner vers un Master orienté uniquement vers la théorie. Trouver ma voie, ne serait-ce qu’à court terme, fut un véritable parcours du combattant, et nombreux sont les étudiants souffrant des mêmes maux. Je ne peux trouver la vôtre à votre place, mais je peux toutefois vous donner les quelques clés qui m’ont aidé à faire mon choix, ce à quoi nous nous attellerons dans la suite de cet article.

Pour savoir où aller, il faut… savoir où aller

Pour rentrer tout de suite dans le vif du sujet, la question essentielle à se poser est celle des buts visés à court, moyen, long terme. Logiquement, la réponse à cette question va presque entièrement déterminer le choix d’un parcours futur. Une carrière académique et une carrière professionnelle peuvent demander des formations universitaires radicalement différentes: ainsi, le Master en Économie à Oxford peut être considéré comme moins réputé académiquement parlant comparé à celui de Barcelone/Pompeu Fabra, alors que c’est certainement l’inverse pour le monde professionnel! Retour donc à la question cruciale: que diable faire du restant de vos jours ? Au vu des conséquences dramatiques de la réponse, il convient vraiment (mais vraiment !) de prendre le temps d’y répondre. Une pléthore de facteurs doit être prise en compte: vos ambitions sont-elles académiques, politiques, professionnelles ? Axées sur le local, ou tournées vers l’international ? A court terme, privilégiez-vous le développement personnel, la vie familiale ou votre carrière professionnelle ? Et à long terme ? Où vous voyez-vous dans trois, dix, vingt ans ? Ecrivez-le.

J’ai trouvé utile de soigneusement répondre à ces questions, poser mes réponses sur papier, y retourner une, deux, trois semaines après pour y apporter des modifications – les envies changent et demandent à être développées, comme tout autre forme de pensée. Pas d’idées ? Il est tout de même facile de penser à quelques perspectives attrayantes, pas vrai ? Pas besoin de se projeter dans un imaginaire nébuleux et inconnu: nous avons tous des « activités » durant lesquelles deux heures passent comme vingt minutes, au contraire d’autres où le temps paraît infiniment plus long. Personnellement, cela passe par l’analyse, l’argumentation, le débat public ; pour vous, cela peut être l’art, la comptabilité, l’écriture, l’effort physique, et j’en passe. Trouver ces activités et les métiers qui y sont liés est une tâche fondamentale. Ne prenez pas en compte votre curriculum dans votre calcul. Tout est (encore) possible !

Quid du fameux « argent », qui va souvent de pair avec le « travail » ? Si je fais partie des gens qui croient que oui, l’argent peut aider au bonheur, j’estime que l’on a trop tendance à le voir comme une fin en soi: on travaille et étudie pour être productif et intelligent, ce qui permet de gagner plus d’argent par la suite. Et donc d’être heureux. Sauf que la logique, il semblerait, va fondamentalement dans un autre sens: lorsqu’on est heureux dans ses études et son travail, on est plus productif et intelligent, et par conséquent, cela permet de bien gagner sa vie (ce qui, éventuellement, rendra encore plus heureux). Les Bill Gates, Steve Jobs et autres Warren Buffet ne sont pas devenus riches par ambition financière: ce fut une conséquence de leur travail, ou mieux, de leur passion pour leur métier. Si vous trouvez le job de vos rêves, qu’il rapporte bien ou non en moyenne, le simple fait d’y être épanoui vous rendra heureux – et potentiellement, vous permettra de sortir du lot, et d’ainsi gagner plus (si vraiment l’aspect financier est central). Ne laissez donc pas les perspectives pécuniaires trop influencer vos choix ! Allez où l’envie vous mène – à condition de prendre le temps de trouver cette envie6.

© laprogressive.com

© laprogressive.com

L’offre est là, elle n’attend que vous

Maintenant que votre futur est tout tracé (ou non), allons dans le concret: quelles possibilités s’offrent à vous ?

•  Prendre une année sabbatique,

•  S’engager dans le monde du travail,

•  Débuter un nouveau Bachelor (virage à 180 degrés),

•  Débuter un Master,

•  Débuter un doctorat (de plus en plus, les Masters type « fast tracks » à l’américaine vous permettent de vous engager directement en programme doctoral après un Bachelor).

Pour des questions d’espace, je n’analyserai pas les trois premiers choix en détails, mais prenez le temps de les considérer sérieusement: dans certaines branches (notamment celles orientées vers le monde du business), une expérience dans le monde du travail est vivement conseillée (ce n’est cependant pas le cas pour un économiste aux ambitions académiques). En particulier, une année sabbatique aide à définir de manière plus précise ses orientations futures, et permet de savoir ce que l’on aime – ou pas. Cependant, n’oubliez pas que même si le monde actif possède une certaine attirance (notamment financière) après tant d’années passées à remplir des cahiers, les études post-Bachelor constituent quasiment le dernier moment pour développer votre « boîte à outil » intellectuelle. J’entends par là, l’ensemble des approches théoriques (p.ex., l’approche constructiviste), méthodes (p.ex. l’économétrie) et connaissances clés (p.ex. la maîtrise d’une langue) qui, pour le restant de votre vie, vous servira à décomposer et analyser le monde qui vous entoure. Or, une fois engagé dans la vie professionnelle, vous n’aurez probablement plus le temps de les faire évoluer plus tard !

Vient alors la recherche proprement dite d’un Master. Ou plutôt des Masters, l’idéal étant plutôt de former une liste de choix ordonnés par préférence. Le coût associé à l’envoi de plusieurs dossiers étant faible7 comparé aux bénéfices d’une admission de premier choix, n’hésitez pas à viser haut! La majeure partie de la tâche consiste donc à trouver ces Masters qui seront les plus à même de concrétiser vos objectifs de moyen et long termes.

Où aller chercher ces informations ? Plutôt que de décrypter les labyrinthes informatiques des 370 universités qui vous viennent en tête, la première étape consiste à « cibler » une quinzaine d’universités/Masters qui semblent particulièrement attrayants. Une des meilleures sources d’informations pour cela réside souvent en la personne même des professeurs: ne soyez pas réticent à l’idée d’aborder le sujet durant une pause, ou encore à envoyer un gentil email demandant un bref rendez-vous (15 minutes) pour en discuter. Ils en seront ravis ! De même, vos employeurs, pour peu qu’ils soient actifs dans un domaine similaire, peuvent être source de précieux conseils. Internet, sinon, constitue une ressource riche, bien que de qualité variable. Les forums (www.thegradcafe.co.uk, www.urch.com/forums/, etc.) peuvent s’avérer extrêmement complets et précis, surtout pour les Masters à l’étranger, même si les informations y sont fortement dispersées. Essayez également d’utiliser Google pour trouver des articles qui vont offrir des pistes (voir, par exemple, ce « classement » des programmes américains de Relations Internationales: ici).

Une fois cette « grande » liste établie, il est temps d’aller voir chacun des sites web propres aux Masters: parcourez-les généreusement, et il peut même être utile de remplir un tableau tel que celui-ci (lien) en reportant les informations importantes: durée, coûts, conditions d’admission, tests à passer, etc. Ces informations « objectives » vous permettront déjà d’éliminer quelques-unes des possibilités. Reste maintenant le plus dur, c’est-à-dire trouver des informations plus « subjectives »: comment ce Master répond-il à vos attentes ? Quelles sont les possibilités d’avenir qu’il offre ? Quels sont les cours offerts, qui sont les professeurs qui les donnent ? Quelles options sont disponibles ? Quelle « ambiance » y a-t-il sur le campus ?

Les sources susmentionnées seront précieuses ; si besoin, n’hésitez pas en plus à envoyer des emails aux écoles, voire directement aux enseignants (une pratique relativement courante dans le monde anglo-saxon) ; tentez même d’entrer en contact avec d’anciens/d’actuels étudiants du programme, une tâche devenue aisée avec l’aide des réseaux sociaux ! Rappelez-vous que votre vie future en dépend, donc peu importe si leur agenda est chargé. Il convient de garder à l’esprit toutefois qu’un avis, par définition, est subjectif et doit toujours être pris avec modération, ainsi que comparer à d’autres points de vue.

© studentwire.co.uk

© studentwire.co.uk

Un exemple Spécifique: choix d’un économiste à visée académique

La question de la sélection à l’admission est souvent celle qui effraie le plus les étudiants. Pourtant, je suis convaincu, et ma propre expérience ainsi que diverses histoires que j’ai entendues le confirment, que vous ne devriez pas vous fixer de limites dans vos choix. Tout est possible à qui le veut vraiment ; nous aborderons tout cela en détail la semaine prochaine, où nous verrons comment maximiser ses chances d’admissions: CV, lettre de motivation, lettres de recommandation, tests standardisés, tout y passera ! Nous verrons qu’avec un peu de travail et beaucoup d’efforts, il est facile d’augmenter substantiellement ses possibilités d’admission.

En attendant, et pour apporter plus de concret à cet article, j’ai fait le choix de présenter mes préférences et les choix qui en ont découlé ; cette partie sera donc particulièrement intéressante pour les économistes-en-herbe. Mes ambitions à moyen terme sont tournées vers l’académique et le développement personnel, tout en gardant en tête qu’elles pourraient changer à long terme, que ce soit dans le domaine privé, public ou politique. Il faut donc que le Master présente assez de flexibilité pour laisser ouvertes un grand nombre de portes. Il s’en suit que mon futur Master doit (par ordre d’importance):

• Pouvoir faciliter une admission dans les programmes doctoraux américains, de loin les plus réputés en Économie, mais très compétitifs. Ce fut quasi le seul facteur déterminant pour moi. Les critères clés à regarder dans cette situation particulière sont:

a) La formation. Dans le cas distinct de l’Économie, plus elle est mathématique, théorique et générale, avec de bonnes bases en économétrie, plus les chances d’admission augmentent.

b) Les lettres de recommandation. Le contact avec des professeurs réputés permet d’obtenir des lettres qui sont primordiales pour ouvrir les bonnes portes !

c) La réputation de l’école. C’est un facteur décisif pour l’avenir professionnel. Mais plus que le nom de l’école en lui-même, c’est surtout les contacts qu’ont les professeurs de l’école avec les « recruteurs » qui sont ici d’une importance clé, de même que la qualité de vos futurs camarades de classe.

• Permettre des rencontres. La possibilité non seulement de rencontrer d’inspirants professeurs, mais aussi des étudiants intéressés par les mêmes sujets est centrale pour tisser des réseaux et surtout s’épanouir !

• Être abordable, voire fournir une bourse, ou la possibilité de travailler comme assistant chargé de séminaire, ou mieux, assistant de recherche.

© studentwire.co.uk

© studentwire.co.uk

La pêche aux informations

Puis est venue la phase d’investigation: bien que mes professeurs m’aient beaucoup aidé à notamment faire la différence entre carrière académique et professionnelle, c’est personnellement le forum URCH qui m’a le plus servi à faire le bon choix, et préparer mon admission (pour les économistes, c’est un must-read absolu). Après de longues recherches, je suis arrivé à la liste suivante, par ordre de préférence personnel:

•  London School of Economics, MSc in Econometrics and Mathematical Economics (1 an, 22’176£)

Sans doute le Master en Économie le plus réputé qu’il soit dans le monde académique. L’admission de même que la réussite y sont ardues, mais toutes les portes sont ouvertes aux promus, que ce soit dans le monde universitaire ou professionnel. C’est aussi un programme de taille réduite (20-30 personnes), ce qui aide à entrer en contact avec des professeurs. On dit que ces derniers vouent une admiration particulière aux étudiants les plus brillants du EME…

•  Centro de estudios monetarios y financieros (CEMFI), MSc in Economics and Finance (2 ans, 2×3’861€)

Un Master affilié à la Banque d’Espagne, peu connu, mais qui gagnerait à l’être. Petit programme (30 personnes), on entend dire de l’école qu’elle tient plutôt de la « famille ». Chose que ma propre expérience confirme puisque quelques jours après mon offre d’admission, trois des professeurs m’ont écrit spontanément pour proposer de répondre à d’éventuelles questions. Impressionnant, sans compter que les bourses y sont généreuses (jusqu’à 30’000€ !), en plus d’un prix de base simplement ridicule. Tout aussi impressionnante est la trajectoire des étudiants sortant de ce Master, dont les meilleurs sont quasi garantis d’admission aux grandes écoles américaines de macroéconomie et d’économétrie.

•  Barcelona Graduate School of Economics, MSc in Economics (1 an, 12’000€)

Fondée par un des co-auteurs de ‘Microeconomic Theory’ (livre de microéconomie qui fait souffrir des générations d’étudiants depuis 1995), Andreu Mas-Colell, cette école s’est constituée une solide réputation ces dernières années ; les professeurs qui y enseignent battent des records de publications. Le programme est grand (>80 personnes), et le placement (que ce soit sur le marché du travail ou académique) est tout simplement excellent.

•  Bocconi University, MSc in Social Sciences and Economics (2 ans, 2×11’400€)

L’école lombarde, présidée par l’ex premier ministre italien Mario Monti, est sans doute la plus prestigieuse université transalpine qui soit ; le point fort de ce programme est non seulement la possibilité d’obtenir de généreuses bourses, mais surtout de pouvoir passer la deuxième année du Master en suivant les cours doctoraux de première année à Yale ou Minnesota, deux excellentes universités américaines. Une opportunité exceptionnelle à saisir !

•  University of Toronto, M.A. in Economics (Doctoral Stream) (1 an, 0$CA)

Une des meilleures universités canadiennes ; la particularité de ce Master est la possibilité, pour les aspirants doctorants, d’accéder à une voie nommée « Doctoral Stream » qui permet non seulement d’étudier avec un compte en banque positif, mais en plus d’avoir accès aux cours doctoraux de première année – un énorme plus sur un CV académique.

•  Vancouver School of Economics, UBC, M.A. in Economics (1 an, 7’490 $CA)

Sans doute la meilleure université canadienne pour des études en Économie: le prix est bas, le programme prestigieux mais pas surpeuplé (50 étudiants), et le doctorat qui suit rayonne internationalement. Surtout, l’Université de British Columbia, située dans la campagne de Vancouver, se targue d’avoir le plus beau campus du monde.

•  London School of Economics, MSc. In Economics (1 an, 22’176£)

Se différencie de son « grand frère » EME essentiellement par le cursus disponible, moins avancé, et la taille importante du programme (>80). Si le prix exorbitant n’est pas un problème, le programme reste intéressant de par la possibilité d’accéder au programme doctoral automatiquement en cas de réussite avec distinction.

•  Oxford University, MPhil in Economics (2 ans, 2×13’747£)

La plus fameuse des écoles anglaises se distingue de par son approche plus philosophique du sujet, où les capacités notamment écrites des étudiants sont mises en avant8. Les retombées professionnelles sont excellentes, et la rumeur dit que ce programme s’est fortement amélioré ces dernières années, notamment en termes de placements académiques. Cher, toutefois, même si ça reste Oxford (à noter qu’une bourse spéciale pour étudiants suisses existe, voir le fichier Excel plus haut).

•  University College London, MSc. In Economics (1 an, 14’250£)

L’autre école londonienne a énormément gagné en image ces dernières années, au point de presque surpasser sa cousine. Cependant, sa réputation internationale n’est pas encore établie, et le prix reste relativement important étant donné le coût de la vie près de la City.

•  Toulouse School of Economics, Master 1 in Economics and Statistics (1 an, 450€)

Si l’Université Toulouse-1 Capitole ne rayonne pas internationalement dans l’ensemble des sciences académiques qui y sont enseignées, ce n’est pas le cas de son école d’Économie, qui s’est forgée une solide réputation ces vingt dernières années. L’orientation y est très théorique, la microéconomie et les mathématiques y règnent en maîtres. Compte tenu du prix dérisoire et la possibilité de décrocher les généreuses bourses Eiffel, c’est un excellent choix pour les aspirants économistes les plus fauchés.

Cette liste de choix ne devrait pas être prise en compte par quiconque veut faire des études en Économie: elle ne reflète que mes préférences et mes critères de prédilection ; on notera ainsi l’absence même de choix en Suisse. Constituer sa propre liste en fonction de son propre domaine d’étude prendra un peu de temps, mais le jeu en vaut certainement la chandelle, étant donné, encore une fois, les répercussions majeures que ce choix a sur une trajectoire de vie. À la semaine prochaine, où nous verrons comment transformer vos choix en admissions !

L’article suivant, qui traite donc de la façon dont vous pourrez augmenter vos probabilités d’admission en suivant quelques conseils simples (tests standardisés (GRE, TOEFL), lettre de motivation, etc.), est maintenant en ligne! http://www.jetdencre.ch/masters-transformer-ses-choix-en-admissions-3266


1 http://ideas.repec.org/top/top.toplevel.htmlA noter que des dizaines d’autres classements existent ; j’ai choisi celui-là en particulier car il montre les capacités en termes de recherche/publications des différents instituts.

2 Ibid.

3 Ibid.

4 Ibid.

5 Ibid.

6 La méditation, personnellement, m’a énormément aidé à faire mon choix. Pour une introduction simple et pratique, non-religieuse mais diablement inspirante, à une branche particulière de la méditation, voir: http://www.urbandharma.org/pdf/mindfulness_in_plain_english.pdf

7 Une fois votre « dossier » préparé, il suffit simplement de l’adapter aux différentes écoles.

8 Ainsi, Oxford demande aux candidats une note minimale de 4.5 sur 6 à la dissertation du GRE, chose qui m’a finalement fait renoncer à y postuler (ma note était de 3), l’admission à la LSE déjà en poche.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *
Jet d'Encre vous prie d'inscrire vos commentaires dans un esprit de dialogue et les limites du respect de chacun. Merci.

*

image-user

Gagner Facilement De L Argent Sur Internet

Tres instructif

Répondre
image-user

shelton

Appreciating the time and energy you put into your site and in depth information you present. It’s nice to come across a blog every once in a while that isn’t the same out of date rehashed material. Great read! I’ve bookmarked your site and I’m adding your RSS feeds to my Google account.

Répondre
image-user

Tom Nook

Bravo pour cet article 😉

Répondre
image-user

Yann K.

Merci! 😉

Répondre
image-user

Lipton

Super article, merci énormément.
Hâte de lire le prochain (j’aurai sans doute quelques questions concernant le GRE entre autre)

Répondre
image-user

Yann K.

Le prochain article! 🙂

Répondre
image-user

Jane

Génial ! Voilà un article rassurant pour des étudiants déboussolé pour ainsi dire.

Répondre
image-user

Yann K.

Salut Jane,

Merci beaucoup pour tes encouragements! J’espère que l’article permet d’inspirer les plus indécis d’entre nous 🙂

La suite en fin de semaine!
Yann

Répondre
image-user

Getuar

Bravo ! Article très utile pour les  » Freshmen  » universitaires quant à leur choix de Master .J’aimerais juste savoir comment l’auteur s’y est pris pour se préparer au GRE? car sur Genève il semblerait qu’il n’y ait pas d’institutions qui offrent ce service

Répondre
image-user

Yann K.

Salut Getuar,
J’ai passé le GRE à Hambourg (j’y travaillai pas loin), mais je crois bien qu’il y a un centre à Genève : http://www.ets.org/s/gre/pdf/gre_cbt_dom_intl_rrc_china_etc.pdf sous ‘Switzerland’!
Quand à ma préparation, je la détaillerai dans mon prochain article, la semaine prochaine
Bonne chance!
Yann

Répondre
image-user

Victor Santos Rodriguez

Cher Getuar,

J’ai pour ma part passé le GRE à Genève. C’est donc bien possible! 🙂 Voilà où:

Prometric Test Center
GENEVA, SWITZERLAND
INTERNATIONAL UNIVERSITY IN GENEVA
ICC BUILDING, ROUTE DE PRE-BOIS 20
GENEVA 1215
SWITZERLAND

Merci infiniment pour votre intérêt pour l’article et Jet d’Encre.

Bonne chance pour l’examen et mes meilleurs vœux de réussite pour la suite!

Victor SR.

Répondre
image-user

Milena

Merci pour cet article! 🙂
Toujours cool de savoir qu’on est pas seul face à cette problématique! Et c’est aussi intéressant d’avoir le rendu de quelqu’un qui a finalement trouvé ..!
Me réjouis de la suite!

Répondre
image-user

Yann K.

Salut Milena,
Merci beaucoup pour ton retour positif! J’espère que tout va pour le mieux de ton côté, et n’hésites pas si tu as une question!
Yann

Répondre