Critique Médias Le 11 octobre 2014

Dérives footballistiques, dérives journalistiques

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Dérives footballistiques, dérives journalistiques

Dans un monde idéal… « Chacun son maillot, mais toujours amis » [DR]

Dimanche 5 octobre, 18h, Juventus Stadium, Turin.

FC Juventus – AS Roma : match au sommet entre les deux équipes en tête du championnat italien, comptant toutes deux cinq victoires en autant de rencontres avant cette affiche. Score final, 3-2 pour les Bianconeri après un match fou, dans tous les sens du terme. Au menu, trois pénaltys litigieux, trois expulsions, une nervosité plus que palpable dans les tribunes comme sur le terrain, un affrontement somme toute assez pauvre techniquement et un arbitre dépassé par les évènements. Bref, un piètre spectacle et une vitrine affligeante de la Serie A devant les caméras du monde entier, comme souvent dernièrement. Et comme souvent dans l’Italie du ballon rond, l’après-match s’est révélé pire encore. Entre déclarations ahurissantes et accusations sans fondement, c’est surtout le traitement journalistique de cette rencontre observé dans certains médias qui a donné la nausée. Retour sur un mal qui a semble-t-il traversé les frontières de la Botte.

 

Je suis Juventino (et je le reste)

Je suis Juventino depuis aussi longtemps que je m’en souvienne. Cette petite précision autobiographique permet à l’auteur de ces lignes d’être dès le départ totalement transparent avec ses lecteurs. Mais gare à considérer tout ce qui va suivre comme biaisé par ce penchant footballistique ! En effet, on le verra, la neutralité est de toute façon un leurre, elle n’existe pas. Chacun et chacune d’entre nous ne peut faire abstraction de ses préjugés, de ses intimes convictions. Malgré tout, ceci ne doit pas nous empêcher de penser contre nous-mêmes et de questionner nos plus profondes certitudes. C’est avec cet état d’esprit que je poursuis cet article, en essayant de proposer une réflexion allant au-delà de la sempiternelle question : pénalty ou pas pénalty ?

 

Ça se discute, jour après jour

Bon, et ce match alors ? Claudio Marchisio demande un pénalty (non accordé) après 11 minutes suite à une légère poussette du défenseur greco-romain Holebas. Vingt-sixième minute : Andrea Pirlo botte un coup-franc que Maicon repousse du coude. À l’intérieur ou à l’extérieur des 16 mètres ? L’arbitre Gianluca Rocchi opte pour la première option. Cinq minutes plus tard, le Suisse Stephan Lichtsteiner et le capitaine des Giallorossi Francesco Totti ne savent plus comment signifier leur amour l’un pour l’autre et se serrent dans les bras. Pénalty pour la Roma. Juste avant le thé, Pjanic touche(tte) Pogba qui s’écroule dans la surface de réparation. Là encore, l’endroit du contact est limite-limite, Rocchi désigne à nouveau le point de pénalty. Sur le dernier but de Leonardo Bonucci, les Romains réclament pour une prétendue position de hors-jeu de Vidal.

Résultat, si on enlève les réclamations de Marchisio (contact trop léger pour valoir un pénalty) et des Romains sur le but du 3-21, les doutes subsistent autour des trois pénaltys sifflés. Très important pour la suite, les trois cas sont litigieux, discutables et sujets à interprétation (notamment celle de l’arbitre), mais pas ostensiblement scandaleux et unilatéraux, comme certains l’ont insinué.

 

« C’est lui qu’a commencé, M’sieur ! » [DR]

« C’est lui qu’a commencé, M’sieur ! » [DR]

« Championnat faussé »

Telle est la Une du Corriere dello Sport le lendemain du match. Quotidien sportif édité à Rome, celui-ci ne cache pas ses positions pro-romanistes. Difficile donc de s’étonner du contenu de ses colonnes au sujet de la célèbre moviola2. Cette lecture à sens unique des épisodes litigieux du match par le Corriere peut se comprendre dans le paysage médiatico-sportif italien : le Tuttosport, édité lui à Turin, fait effectivement de même… pour l’autre camp ! De bonne guerre donc. Là où le bât blesse, c’est que les accusations brandies ainsi en première page sont graves. Très graves même, si l’on connaît un tant soit peu la chronologie des évènements de la dernière décennie en Serie A3.

 

Une du Corriere dello Sport, lundi 6 octobre : Championnat faussé !, récite le titre

Une du Corriere dello Sport, lundi 6 octobre : « Championnat faussé ! », récite le titre

 

Le Corriere dello Sport a-t-il voulu se faire l’écho des paroles prononcées à chaud par le capitaine de tout le peuple romaniste Francesco Totti ? « Je ne sais pas si nous avons été battus par l’arbitre. En tout cas, pas par la Juve. Avec les bonnes ou les mauvaises manières, ils gagnent toujours. (…) La Juve devrait jouer un championnat à part, chaque année c’est pareil. De toute façon, nous arriverons encore deuxièmes. »4

Les seules vérités énoncées ci-dessus par l’ultra-talentueux joueur (mais qui fait trop souvent preuve de bassesse humaine en dehors du rectangle vert, selon moi5) semblent être le fait que la Juve gagne effectivement toujours (ou disons très souvent6) en Italie et que la Roma finira encore deuxième7. Petites piques à part, remettre ainsi en question l’ « honnêteté » d’un championnat dans son intégralité, à la sixième journée (sur trente-huit), à partir de plusieurs décisions arbitrales discutables (discutables, je le répète !) sur un seul match, ne fait honneur ni à un quotidien national d’information sportive ni à un légendaire footballeur comme Totti.

 

Une théorie du complot qui s’exporte

Mais le pire devait encore arriver. Cette théorie du complot visant à justifier une défaite soi-disant imméritée allait trouver une caisse de résonance dans les colonnes du… Courrier international ! En effet, dans un article signé Lucie Geffroy, dont le titre résume à lui seul le contenu (Juventus-Roma : un match truqué ?), on pouvait lire un nombre incroyable d’erreurs et d’imprécisions dans le traitement journalistique de l’affaire.

Se présentant sur Twitter comme une « journaliste à Courrier international en charge de l’Italie », Lucie Geffroy fait preuve dans son papier d’une méconnaissance affligeante de l’Italie, justement, et de son football. Les deux principales sources de l’article, censées corroborer la thèse du match truqué, sont le Corriere dello Sport, dont on a déjà abondamment parlé plus haut, et le député du Parti démocrate Marco Miccoli. Alors certes, l’objectif du Courrier international est souvent d’offrir un certain point de vue à partir de la presse étrangère, en résumant voire en traduisant des articles, mais cela ne saurait excuser une telle paresse journalistique dans le cas d’espèce. En effet, sans aller jusqu’au quotidien de Turin Tuttosport, l’auteure aurait simplement pu – dû – nuancer son propos en soulignant que La Gazzetta dello Sport (le quotidien sportif le plus lu en Italie, édité à Milan, et très (très) loin de pouvoir être catalogué comme pro-Juventus…) revenait sur la gestion désastreuse de l’arbitre Gianluca Rocchi… pour les deux camps ! Quant aux déclarations de Marco Miccoli devant le parlement italien rapportées dans l’article8, pourquoi ne pas préciser, pour être tout à fait exhaustif, quelques éléments personnels ? Par exemple, le fait que ce Miccoli se présente sur Twitter comme un « député du Parti démocrate, antifasciste et tifoso romaniste », ce qui pourrait donner quelques clés de compréhension utiles aux lecteurs non avertis.

 

« Parole, parole, parole » [DR]

« Parole, parole, parole » [DR]

Pour couronner le tout, un certain nombre de détails montrent que la journaliste s’est aventurée sur un domaine qu’elle ne maîtrise absolument pas9. Premièrement, l’article était partagé sur la page Facebook du Courrier international avec ce message10 : « Les fautes d’arbitrage en faveur de Turin ont été tellement énormes qu’il est difficile de ne pas émettre quelques doutes, d’autant que les deux clubs sont cotés en Bourse. » Si on laisse de côté les « fautes » de l’arbitre11, impossible de ne pas être consterné par la formule « en faveur de Turin » : non-sens footballistique total, puisqu’à Turin il existe deux équipes, la Juventus et le Torino, militant toutes deux en Serie A ! Ensuite, on mentionne que l’arbitre de la rencontre était « jusque-là tant aimé des Italiens ». Bon, pour le coup, il y a autant de chance qu’un Italien aime un arbitre12 que de voir ce même Italien affirmer que l’on rappe du gruyère sur les pâtes plutôt que du parmigiano. Blague à part, on retrouve aisément pléthore de textes13 critiquant la gestion de Rocchi ces dernières années, prouvant qu’il n’était pas l’homme en noir de la situation pour ce match au sommet. Enfin, l’article se termine en affirmant (avec raison) que la polémique se prolongeait sur les réseaux sociaux, « sur fond d’affrontement historique entre le nord et le sud de l’Italie ». Si on parle d’un affrontement historique politico-économique (bien réel), que vient-il faire là ? Si on parle d’un affrontement historique sportif, c’est là un raccourci bien rapide au vu des derniers évènements en Italie14.

Comme le prouvent les commentaires postés sur le partage de cet article, ce genre de texte ne fait qu’alimenter la méfiance des lecteurs, les obscures théories du complot des tifosi et les stéréotypes sur l’Italie (pizza, mafia, spaghetti et tutti quanti). Si j’ai insisté sur ce que je considère comme des manquements journalistiques graves dans le texte de Lucie Geffroy, c’est que j’ai reçu la preuve qu’un article sur ce match pouvait parler des erreurs arbitrales sans pour autant crier au scandale et au trucage.

 

SoFoot, so good

« Monsieur Rocchi et la théorie du complot », sous la plume d’Éric Maggiori et publié sur le site internet du magazine SoFoot le 6 octobre, apporte enfin un peu de mesure dans la polémique. Sourcer, recouper, vérifier et contextualiser : telles sont les tâches indispensables qu’un journaliste professionnel se doit d’accomplir lorsqu’il produit un article. Et c’est, selon moi, exactement ce que fait ici Éric Maggiori. Sans prendre parti.

Sans prendre parti, vraiment ? Comme se sont empressés de me le rappeler certains proches, cet article serait-il biaisé par le fait que son auteur soit un supporter déclaré de la Lazio, l’ennemi juré de l’AS Roma ? On l’a dit plus haut, l’objectivité totale est une chimère. Partant de ce constat, il faut encore noter que l’article d’Éric Maggiori ne crache pas bêtement sur la Roma en déclarant que tous les pénaltys en faveur de la Vieille Dame sont justifiés ou encore que la Louve méritait de perdre ce match. En revanche, il met en perspective divers faits15, rappelle des situations analogues après lesquelles les déclarations étaient, bizarrement, bien différentes de la part des Romanistes16 et déconstruit les accusations de « championnat truqué » brandies notamment par le capitaine giallorosso. Ce « simple » travail représente une énorme plus-value journalistique comparé à l’article paru sur le Courrier international ! Et ce, quelle que soit la fede calcistica17 de son auteur.

 

L’entraîneur de la Roma Rudi Garcia imite la célébration d’Alberto Gilardino © Ansa/Gazzetta dello Sport

L’entraîneur de la Roma Rudi Garcia imite la célébration d’Alberto Gilardino.

 

De plus, considérer l’article d’Éric Maggiori irrecevable en raison de sa lazialité relève du suicide intellectuel. « Rien que le fait de se dire qu’il est supporter de la Lazio contribue déjà à biaiser la compréhension que l’on peut avoir de son argumentaire », souligne Valentin Schnorhk, expert en questions footballistiques. De la même façon, si l’on doit me critiquer pour ce que j’écris dans ce texte, qu’on le fasse pour son contenu et non pour le fait que je sois Juventino ! Par analogie, faut-il mettre automatiquement en doute les révélations d’un journal dit « de gauche » sur une affaire touchant un parti « de droite » (ou l’inverse) simplement en raison de sa ligne éditoriale ? Il me semble que le débat public y aurait tout à perdre.

 

Espressi pour tout le monde !

Pour conclure, je ne reproche pas aux Romanistes de se sentir lésés sur ce fameux match, loin de là, bien que je ne partage pas leur point de vue. En revanche, je ne peux pas rester de marbre face aux trop récurrentes accusations gratuites et sans fondement insinuant que le championnat est truqué dès que l’on perd un match. Ce climat délétère, loin de se cantonner à la Juventus et à la Roma, touche le système footballistique italien dans sa totalité. Entre un président de la Fédération italienne de football « suspendu » six mois pour des phrases racistes18, des résultats piteux aussi bien pour les clubs19 que pour la Squadra azzurra20 ou encore une recrudescence de la violence dans et autour des stades21, il y a de quoi s’inquiéter pour l’avenir. Surtout si les mentalités ne changent pas, comme le désolant après-match de dimanche dernier le prouve.

Et force est de constater que les médias italiens ne font absolument rien pour changer la donne. Les querelles de clocher prenant encore trop souvent le meilleur sur le fair-play et la mesure dans les propos. Conscient de cette pitoyable « tradition », je ne m’attendais toutefois pas à ce que le pire soit relayé par des titres étrangers. Surtout lorsque l’on propose une vision à sens unique, sans nuancer et contextualiser son propos, comme c’est le cas dans l’article de la journaliste Lucie Geffroy. Mais sans rancune : j’invite très volontiers l’auteure à en discuter dès que l’occasion se présente autour d’un espresso… ou de deux espressI !

 


 

1. Nouvelles règles Fifa, le gardien voit le ballon partir et Arturo Vidal n’est pas sur la trajectoire du tir de Leonardo Bonucci donc il n’y a pas matière à siffler hors-jeu : http://www.gazzetta.it/Calcio/Serie-A/Juventus/05-10-2014/juve-roma-moviola-regolare-3-2-bonucci-mani-maicon-non-punibile-90658610391.shtml

2. Ce terme désigne, par extension, l’ensemble des images vues, revues, analysées et réanalysées par les consultants des diverses chaînes de télévision italiennes après les matches de Serie A pour juger les décisions arbitrales.

3. Je fais référence au « scandale » de Calciopoli en 2006, dont les lectures divergent fortement, et qui nécessiterait un article en soi pour en parler plus en détail.

4. http://www.gazzetta.it/Calcio/Serie-A/Roma/05-10-2014/juve-roma-totti-sabatini-polemica-90659254339.shtml?rlabs=1&ak=2

5. Et qu’on ne vienne pas me dire que j’écris ces mots en raison du maillot que porte Totti. Le talent n’a pas de couleur, comme le prouve mon article élogieux publié sur Jet d’Encre le 1er avril 2013 : Francesco Totti, le Huitième roi de Rome.

6. Trente-deux championnats à son actif, dont les trois derniers tournois.

7. Comme l’année passée, 17 points derrière la Vieille Dame. Statistique intéressante à relever dans ce contexte ; même quand la Juve était dans le purgatoire de la Serie B après les décisions de la « justice » sportive en 2006, la Roma se classait au…deuxième rang d’un championnat remporté par l’Inter de Mourinho.

8. « Je rappelle que l’AS Roma et la Juventus de Turin sont des sociétés cotées en Bourse et donc que les incroyables erreurs d’arbitrage (en plus d’entamer la crédibilité du pays) ont un impact sur les cours des actions. C’est pourquoi je sollicite le ministre des Finances pour qu’il nous dise s’il y a eu des actes ayant pu porter atteinte aux règles en vigueur, dans le but de désavantager ou de pénaliser des actionnaires innocents »

9. Ou alors qu’elle ne s’est pas suffisamment informée sur le sujet.

10. Que l’on retrouve dans le chapeau de l’article sur le site internet du Courrier international, ce qui laisse présager que le message apparu sur Facebook a été écrit de la main de l’auteure elle-même.

11. On aurait pu/dû parler de « décisions discutables », vu qu’il n’y a pas de consensus autour des différents cas litigieux.

12. Même le légendaire Pierluigi Collina n’a jamais fait l’unanimité dans son pays d’origine.

13. Selon SoFoot, dans un article sur lequel on reviendra : http://www.sofoot.com/monsieur-rocchi-et-la-theorie-du-complot-189995.html

14. Dernier en date, les affrontements en marge de la finale de la Coupe d’Italie le 3 mai dernier lors desquels un tifoso de Napoli a été tué par balle par un « supporter » romaniste, deux équipes du sud de l’Italie (http://www.tgcom24.mediaset.it/sport/2014/notizia/ciro-esposito-morto-il-tifoso-ferito-negli-scontri-di-coppa-italia_2053413.shtml). À l’inverse, et sans atteindre une telle violence, la haine entre les supporters de la Juventus de Turin et ceux de l’Inter de Milan, depuis 2006 et Calciopoli, est bien plus forte que celle entre une de ces deux équipes et un club méridional quelconque.

15. Novembre 2010, pénalty sifflé pour la Roma, après un coup-franc botté par Totti, suite à une main de Simone Pepe au moins aussi discutable que celle de Maicon dimanche dernier.

16. La saison dernière à San Siro, Gervinho est fauché sur la ligne des 16 mètres. L’arbitre siffle pénalty. Cette fois, l’entraîneur de la Roma Rudi Garcia avait déclaré « c’est une question de centimètres » et que l’arbitre avait pris une décision qui lui « semblait être la bonne ».

17. Le penchant footballistique.

18. http://www.ansa.it/sito/notizie/sport/2014/10/07/uefa-tavecchio-stop-commissioni-per-6-mesi_e3d6f964-20a5-4987-b894-2d48dd7efd2a.html

19. Seules deux équipes italiennes se sont qualifiées pour les groupes de la Ligue des Champions cette année, la Roma et la Juventus.

20. Élimination au premier tour lors du dernier Mundial au Brésil.

21. La mort de Ciro Esposito en marge de la finale de la Coupe d’Italie à Rome, évoquée plus haut, en est le dernier affreux exemple.

Commentaires

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Montagna Damiano

Salut je tenais à dire que l'article mets le doigt sur un point sensible dans le championnat italien. Ou…

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Montagna Damiano

Salut je tenais à dire que l’article mets le doigt sur un point sensible dans le championnat italien. Ou bien souvent le doigt est pointé contre la juve. Qu’il est bien facile de dire que ce club use la corruption pour gagner. Mais ils oublient de dire qu’elle a participé à la renommer de la serie A. Que la vieille dame a été punie bien plus que les autres club lors de l’affaire de corruption. Malgré tout ceux-ci elle a gardé la tête haute et a fait un retour dans la serie A des plus impressionnant. Les journalistes ainsi que les supporters sont bloqués sur le sujet de 4 ans en arrière. Ils ne voient plus les choses magnifique qu’elle accomplie dans le championnat ainsi qu’en Europe comme L’AS Rome. Je suis un grand fan de foot et lorsque la vieille dame a fait usage de la corruption. J’ai eu honte mais il est temps de changer ces mentalités. Pour faire preuve de professionnalisme et faire ce pour quoi ils sont payés et non faire ressortir leurs états d’âmes. Ton article devrait être source de grand savoir faire et vivre lorsque l’on voit ce que des professionnels peuvent écrire et même dire lors d’émission télévisée.
Bonne chance pour la suite.

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