Culture Le 7 décembre 2011

Polisse, violensses et maltraitansse

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Polisse, violensses et maltraitansse

(Polisse: Fred & Souleyman / DR)

Une salle obscure. Un billet à prix réduit (on ne s’en plaindra pas sachant qu’en Suisse nous avons la chance d’avoir parmi les places les plus chères d’Europe1). Un Blackberry pour la prise de note (acrobatique car obligée d’être discrète au risque de déranger le reste de la salle) et une bonne mémoire. Voici le décor et l’attirail dont nous disposerons pour réaliser cette critique du film « Polisse », la première dans le cadre de Jet d’Encre.

Introduisons la bête par son CV, impressionnant. « Polisse », c’est 6 nominations au dernier Festival de Cannes 2011, et un Prix du Jury remporté. Niveau box-office, c’est près de 2,5 millions d’entrées enregistrées dans les salles françaises par exemple, et encore à ce jour plus de 100’000 nouvelles entrées par semaine, plus d’un mois et demi après sa sortie. Sur les différentes critiques réalisées à son sujet (une trentaine si on prend en compte les journaux/ magazines/ sites web français les plus importants), c’est une note moyenne de 3.6 sur 5, mais surtout des 4 et 5 attribués entre autres par Le Parisien, ou encore Libération2.

Autant du côté du public que des professionnels du cinéma, le film semble ainsi faire l’unanimité. Mais cette « fièvre euphorique » arrivera-t-elle à nous contaminer à notre tour ? Nous analyserons dans l’article présent les points forts et faibles de ce long-métrage, et en profiterons pour parler ici d’un thème grave de société : les violences et abus sur mineurs.

Réalité ou Fiction ?

Entrons dans le vif du sujet. « Polisse », réalisé par la belle et talentueuse Maïwenn (qui joue également dans le film), raconte le quotidien de la Brigade de Protection des Mineurs, la BPM de Paris, chargée comme son nom l’indique d’intervenir dans toutes les affaires qui concernent nos petites (ou pas) têtes blondes (ou pas). Maltraitance ou abus sexuels d’un parent, pédophilie, viols en bande, etc. Les cas ne manquent pas. La tension est maintenue tout au long du film, les histoires, courtes, s’enchaînent sans relâche, toutes plus sordides les unes que les autres. « Basé sur des cas réels traités par la BPM », peut-on lire au tout début du long-métrage. Froid dans le dos. Est-ce bien réaliste ? Qu’en est-il par exemple dans notre région ? Interrogé à ce sujet, Olivier Galetto, directeur-adjoint du Service de Protection des Mineur-e-s du canton de Genève, confirme qu’on retrouve ce type de problématiques dans son département. En terme statistique, pour l’année 2010 par exemple, il nous informe : « Nous avons reçu environ 600 signalements de situations, qui ont débouché sur environ 70 dénonciations ». C’est plus d’un signalement par jour, rien que pour notre petit canton. « […] Les violences conjugales notamment en présence des enfants, la maltraitance physique et la négligence représentent « le trio » de tête des types de maltraitance traités au SPMi » rajoute-t-il.

Toutes ces histoires sont donc malheureusement bien probables. Stupeur. Dégoût. Comment est-ce possible? On se pose la question à maintes reprises. Comment l’Homme est-il capable de commettre de telles insanités? Le débat est évidemment récurrent, et nous rappelle une question fondamentale: « L’Homme est-il naturellement bon ou mauvais? ». Rousseau répond qu’il est bon à la base, mais la société va le pervertir. Hobbes rétorque qu’il est dès le départ mauvais, un vrai loup pour ses semblables. Dans la salle, partisans des deux camps sont certainement présents. On est surpris d’entendre des spectateurs rire pendant des scènes pourtant tragiques. Sont-ce des réalistes hobbesiens, qui préfèrent « en rire qu’en pleurer »? Ou plutôt des disciples de Rousseau, dont les nerfs craquent face à un tel spectacle, riant jaune automatiquement, mécaniquement, pour protéger leurs propres sensibilités?

Il faut justement stipuler que « Polisse » alterne agilement et continuellement entre scènes d’une extrême violence, et scènes carrément comiques. En deux secondes on passe d’une déposition pour affaire de viol au commissariat à une sympathique soirée entre collègues de la brigade, où les vannes vont bon train. Ascenseur émotionnel. Le summum intervient même à un moment du film, lorsqu’on voit nos superflics se moquer ouvertement d’une adolescente abusée par des jeunes qui lui avaient confisqué son portable. On se retient. Encore. Mais c’en est trop: un rire finit par éclater. Sensation bizarre, Maiwenn a certainement réussi son coup pour cette fois: troubler nos sentiments, nous déboussoler. On ne sait plus trop quoi penser. Quelle sera la prochaine tragédie dans le film? On a peur de craquer.

Et craquer, les « polissiers » sont bien placés pour le savoir, ça arrive à tous. L’autre point fort du film est d’ailleurs de démontrer la tension qu’il existe entre le métier de policier et la vie privée de chacun, notamment la vie de famille. Aucun des protagonistes n’a une vie facile. Au boulot, les collègues se prennent la tête entre eux, avec leurs chefs, en viennent même parfois aux mains. Les affaires sont trop lourdes à porter au quotidien. On craque face à un suspect interrogé: coup de poing en pleine figure. On craque face à un enfant obligé d’aller en foyer car sa mère SDF ne peut plus s’en occuper: rivières de larmes sur les joues. Chez soi aussi les obstacles à une vie de famille paisible sont légion: désirs infructueux d’avoir un enfant, divorces, adultères, trop lourdes absences à cause du travail… Le fardeau est si pesant qu’une fois rentrés chez eux, ces policiers n’arrivent souvent pas à enlever leur costume et faire comme si de rien n’était: l’obsession, la soif de justice les poursuit. On pourra émettre ici une petite réserve: les « poulets » sont montrés comme super sympas, bons, justes. Loin de nous l’idée de vouloir contester cette vision gratuitement, mais on sait que la police n’a jamais été irréprochable, et qu’elle est parfois elle-même responsable de bavures et autres abus.

Quoi qu’il en soit, on aimerait dans l’idéal que nos services de police soient composés de travailleurs aussi zélés et passionnés par leur boulot. Et si on perd certainement ici en réalisme, cela ne suffit pas à nous faire décrocher de l’immersion dans laquelle on est plongés 127 minutes durant. La qualité de l’image, le grain et les cadrages: tout est fait pour nous donner l’impression qu’il s’agit en fait d’un documentaire, but avoué de Maïwenn3.

Des « Polissiers » plus vrais que nature.

Le jeu des acteurs aussi est très bon, voire irréprochable pour certains. Le casting est de choix, avec, entre autres : Maïwenn elle-même, Karin Viard, Marina Foïs (ex-Les Robins des Bois), Karole Rocher, Nicolas Duvauchelle, ou encore le fameux Joey Starr. Les femmes tirent leur épingle du jeu de manière générale, c’est certain, mais à titre individuel, c’est bien un homme qui crée la surprise, en la personne de Joey Starr. Il fait sans doute la prestation la plus remarquée ici. Et ceci est d’autant plus à souligner lorsqu’on sait que sa carrière artistique était encore il n’y pas si longtemps au plus bas. Mise en contexte. Joey, de son vrai nom Didier Morville, est à la base un rappeur, issu du groupe NTM, un des plus anciens et des plus respectés du Rap français, si ce n’est LE groupe culte. De la fin des années 1980 au tout début des années 2000, Joey et son compère Kool Shen enchaînent les succès, écumant les scènes et parsemant les bacs de disquaires d’albums aujourd’hui élevés au statut de véritables classiques du genre, si ce n’est de la musique française en général. L’exemple du titre « Ma Benz », sorti en 1998, mais repris dernièrement par le groupe de chanson française Brigitte, illustre bien le respect que le groupe a pu susciter au-delà des frontières, physiques mais aussi comme ici symboliques, au delà du Rap. En 2001 toutefois, le groupe se sépare. Les deux membres vont alors prendre des directions bien différentes. Chacun crée son propre label, respectivement B.O.S.S pour Joey, et IV My People pour Kool, afin de produire de jeunes talents, des nouveaux rappeurs ou chanteurs. Et si Kool Shen réussit à plus ou moins gérer l’après-NTM, notamment via la sortie de son premier album en solo « Dernier Round », bien reçu par le public, on ne peut pas en dire autant de son ex-moitié. En effet, déjà connu pour son goût de la provocation, Joey va alors désormais multiplier les scandales et autres frasques judiciaires, reléguant presque la musique au second plan. Agressions, bagarres, violences sur son ex, etc. Dans les média, la réputation du personnage s’empire, et fait de lui une des stars les moins sympathiques du showbiz. On se rappellera à cet égard de son apparition dans « La Méthode Cauet » en 2008, relativement récemment donc, à l’occasion de la reformation ponctuelle de NTM. Le quarantenaire avait eu un comportement exécrable, voire volontairement insultant. Et même, sur le plan strictement musical, de ses compilations à ses albums solos, en passant par ses singles/vidéoclips, comme par exemple « Jour De Sortie », tiré de son dernier opus « Egomaniac » daté de cette fin d’année, Joey Starr le rappeur n’a plus jamais vraiment convaincu.

Mais qu’en serait-il alors de Joey Starr l’acteur ? Appréhension. Aux USA par exemple, les rappeurs tentent souvent de se reconvertir dans le cinéma, et ce n’est pas toujours pour le meilleur, surtout lorsqu’ils sont déjà « has been ». En France également, le peu de films ayant osé donner leur chance à des rappeurs n’ont pas non plus été des classiques. Entre autres, « Dans Tes Rêves » avec Disiz La Peste était presque un navet, tandis que « Banlieue 13 Ultimatum » avec La Fouine, Jean Gab’1 et James Deano, sauvait les meubles grâce à de grosses scènes d’action bien réalisées. Alors qu’en serait-il de « Polisse », où Joey Starr occupe un des rôles principaux, si ce n’est LE premier rôle ? L’artiste est resté une bête de scène en concert, et ce depuis ses débuts, c’est indéniable. Mais cela allait-il être suffisant pour en faire un bon acteur? Par dessus tout, comment celui qui il y a une quinzaine d’années revendiquait ouvertement sa haine envers la police – et était même condamné par la justice française pour propos outrageants – allait-il réussir à jouer de manière crédible, non pas un rappeur ou même un truand comme on pourrait l’imaginer, mais bel et bien l’opposé : un policier ? Eh bien comme dit en introduction de ce paragraphe, Joey est LA révélation de ce film. Il est là où ne l’attend pas. Interprétant Fred, un des « polissiers » les plus dévoués pour son travail, la grosse brute en apparence arrive tour à tour à être sensible, drôle, ou encore romantique, et de la plus belle manière! La complicité avec Maiwenn (qui campe une photographe venue immortaliser le travail de la BPM pendant plusieurs semaines) se ressent à l’écran, et leur relation amoureuse dans la « vraie vie » – durant le tournage précisément car ils sont séparés aujourd’hui – n’y était certainement pas pour rien. Les bonnes critiques à son sujet dans les média sont donc totalement justifiées, et il est fort probable qu’on retrouve le « Jaguar Gorgone » (autre pseudonyme de l’artiste) à l’affiche de nombreux films ces prochains temps. « Les Seigneurs » notamment est en train d’être tourné en ce moment.

Un problème trop souvent négligé, des conséquences irréversibles.

Si l’on devait choisir nos moments préférés passés en compagnie de Joey Starr alias Fred tout au long du film, ce serait très certainement lorsqu’il se pose en défendeur de la cause des enfants. En véritable justicier, ce dernier n’hésite jamais à s’indigner contre ses supérieurs lorsque ceux-ci prennent une affaire trop à la légère. De manière générale, la Brigade de Protections des Mineurs est constamment minimisée. Les différentes sections de police rivalisent les unes avec les autres, mais la BPM est souvent déconsidérée. Maïwenn, qui dans un soucis de coller à la réalité a décidé d’observer pendant quelques temps de vraies brigades pour écrire son scénario, a précisé : « Les policiers de la BPM sont quasiment snobés par les autres services ! D’ailleurs on les surnomme : « la brigade des biberons ». Je trouve aberrant qu’on donne davantage de moyens à la Brigade des stupéfiants, même si celle-ci fait un travail essentiel, qu’à la Brigade qui s’occupe de la protection de tous les enfants et ados de Paris »4. Cela témoigne bien du peu d’importance qu’on accorde à un problème pourtant très grave de notre société moderne, et qui a de lourdes incidences sur le long terme.

Enfin, sans trop en dévoiler, « Polisse » conclut sur un subtile parallèle entre deux personnages, deux destins : la policière tout juste nommée cheffe qui chute/ l’enfant violé qui se relève et se remet de son passé. On se pose des questions. On ne s’y attendait pas. Pourquoi ? Comment ? Une des interprétations du message pourrait être la suivante : la réussite matérielle dans une carrière ne sera jamais suffisante pour continuer à apprécier la vie, si tout le reste s’est effondré, si les autres liens sociaux – amicaux, amoureux – se sont rompus. En revanche, les blessures les plus dures peuvent être surmontées si l’on est aidé, bien entouré.

Quoi qu’il en soit, même si ces dernières images émettent un signal partiellement positif, d’espoir et d’optimisme, il ne faut pas oublier que la vie d’un enfant reste fragile, et que les coups encaissés (au propre comme au figuré) lors de cette partie de sa vie – la jeunesse – sont souvent les plus durs à oublier. Lourdes séquelles. Ainsi, il faut tout mettre en œuvre pour prévenir ce type de tragédies. Mais alors que faire exactement ?

Dans un court terme, c’est à dire au cas par cas, Olivier Galetto du Service de Protection des Mineurs à Genève (cité plus haut), rappelle que « s‘il assiste à la scène, [un citoyen lambda] peut tenter un rôle de médiation, parler avec l’auteur et la victime si possible. Si toute discussion et/ou médiation s’avère impossible alors en fonction de la dangerosité de l’affaire il doit signaler ce cas  soit à la police, soit à  notre service ». Un numéro donc est à retenir, pour Genève, celui du SPMi : le +41 22 546 10 00.

Il rappelle que, pour la victime, parler de ses problèmes n’est pas toujours évident. « En fonction du type de maltraitance et  de l’âge du mineur il sera plus ou moins aisé pour lui d’en parler. Nous pouvons constater qu’il est plus facile d’évoquer des coups qu’un abus ». Et d’illustrer la situation par un exemple : « […] Un mineur de plus de 12 ans fera plus facilement part de sa situation de maltraitance au sein de son milieu familial à un adulte, à un camarade (un proche de la famille, son enseignant, l’infirmière, etc.) voire prendra contact avec notre service. Pour les enfants en bas âge ce sera plutôt le réseau de soins, le réseau social, l’école, le réseau  familial, la police qui nous signalera la situation de maltraitance ». Ainsi il ne faut pas attendre pour agir, qu’on soit la victime ou quelqu’un de proche, de confiance, il faut immédiatement chercher à régler le problème, voire le signaler si c’est impossible à résoudre en interne.

Et si ce premier point permet de « guérir », voire « prévenir » des situations concrètes qui peuvent à tout moment dégénérer et devenir infernales, il ne faut pas pour autant oublier d’aborder le problème sur un plus long terme, d’un point de vue plus global. Serait-il possible de réduire durablement les risques que ce type de violences éclatent, voire d’éliminer totalement ce fléau ? Monsieur Galetto est clair et direct dans sa réponse : « Non je ne le crois pas du tout ». Cependant, s’il rajoute que la situation demeure vraiment préoccupante, et que les signalements de maltraitance ne diminuent en tout cas pas, il énumère tout de même un certain nombre de causes profondes dans notre société, des facteurs d’où la violence peut découler. Ces facteurs dépendent notamment : « […] de l’éducation dispensée par les parents, une éducation où l’enfant est élevé dans la sécurité affective, visant notamment à apprendre aux enfants le respect de l’autre, le devoir, la responsabilité ; d’un système scolaire et de formation qui ne doit pas exclure ; d’une société qui veille à un écart décent sur le plan socio-économique entre les moins et les plus fortunés ; d’un « contrôle éclairé » par les parents et la société de l’accès des enfants aux médias comme la  TV, Internet, les publicités, etc. ; d’un populisme qui mène à l’exclusion, elle-même forme de violence importante ; etc. ».

On décèle ainsi ici, malgré un certain pessimisme (ou réalisme ?), une touche d’espoir, et des solutions concrètes pour un meilleur avenir, moins violent. Reste à savoir si nous, la société, et ceux qui la dirigent en particulier, sommes prêts à investir sur le long terme… Ou bien alors continuerons-nous donc, comme c’est la règle généralement – notamment en matière de politique publique – à soigner des maux au coup par coup, recoller des pots cassés, en sachant très bien qu’ils continueront à tomber si l’on n’agit pas en amont ? Et ce jusqu’au jour où les morceaux brisés deviendront si petits qu’on ne pourra malheureusement plus reconstituer les pièces originales…

Un grand merci à Monsieur Joël Marchetti, responsable de l’information et de la communication pour l’Office de la Jeunesse à Genève, ainsi qu’à Monsieur Olivier Galetto, pour avoir pris le temps de répondre à mes questions. Enfin n’oubliez pas, pour tout cas d’abus, n’hésitez pas à le signaler au numéro du Service de Protection des Mineurs à Genève: +41 22 546 10 00.


1 Voir entre autres :

Reportage TSR http://www.tsr.ch/emissions/abe/1129839-cinema-la-place-la-plus-chere-d-europe-le-prix-du-bois-de-chauffage.html; consulté le 06.12.2011

Statistiques fédérales http://www.bfs.admin.ch/bfs/portal/fr/index/themen/16/02/01/dos/03/04.html; consulté le 06.12.2011

Tableau comparatif des prix par Ville/Pays http://www.americas-fr.com/tourisme/informations/le-prix-du-cinema-dans-le-monde-4978.html; consulté le 06.12.2011

2 ALLO CINE, dossier sur « Polisse » http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=181893.html; consulté le 06.12.2011

3 ALLO CINE, anecdotes sur le tournage du film http://www.allocine.fr/film/fichefilm-181893/secrets-tournage; consulté le 06.12.2011

4 ALLO CINE, op. cit., http://www.allocine.fr/film/fichefilm-181893/secrets-tournage; consulté le 06.12.2011

Commentaires

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Le service de la protection des mineurs a-t-il tenté d’étouffer une affaire de pédophilie ? | comitecedif

[…] de profil bas au service de la protection des mineurs, interviewé par le site « citoyen » jet d’encre ; le sous-directeur…

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Henri Damien

Ce film est effectivement excellent et démontre qu'il vaut mieux, en cas de maltraitances, s'adresser à la brigade des mineurs.…

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Rodolphe

Parmis les articles sympas, celui de l'hebdomadaire "Vigousse" du 15 février 2013, nous confirmant l'info qui circule depuis…

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Le service de la protection des mineurs a-t-il tenté d’étouffer une affaire de pédophilie ? | comitecedif

[…] de profil bas au service de la protection des mineurs, interviewé par le site « citoyen » jet d’encre ; le sous-directeur vogue sur la vague du film « Polisse » consacré à la Brigade française […]

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Henri Damien

Ce film est effectivement excellent et démontre qu’il vaut mieux, en cas de maltraitances, s’adresser à la brigade des mineurs. Des vrais professionnels qui fréquemment dénoncent eux-mêmes l’incompétence du SPMI a Genève. Leur numéro de téléphone est bien le dernier a composer en cas de soucis.

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Rodolphe

Parmis les articles sympas, celui de l’hebdomadaire
« Vigousse » du 15 février 2013, nous confirmant l’info
qui circule depuis des années, le directeur adjoint du SPMI,est réputé pour se travestir en femme dans certains
salons de massages homosexuels. C’est ce curieux fonctionnaire qui signe les clauses péril ! Entre autres…

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Buendia

Très bon article.
Par contre, arrêtez de faire de la publicité pour ces incompétents du SPMI qui pour un oui ou un non, prennent des clauses périles pour se protéger au lieu de protéger vraiment les enfants.

Quand je pense que ce sont nos impôts qui nourrissent ces incompétents, je reste sans voix.

Avant de faire de la publicité pour ces incompétents. Je vous conseille de vous renseigner sur leur incompétence( fillette de 16 mois meurt de faim a Meyrin a cause de l’incompétence de ces guignols, enfants a carouge livres a eux avec des chiens.) La liste de bavure est trop longue.

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Yasmina Tippenhauer

Très bon article, qui touche à plusieurs sujets sensibles et utiles à partir de la critique d’un film… !
Ces questions ne sont pas des moindres et il me semble pertinent de faire circuler l’article, notamment pour les « jeunevois » confrontés à des situations difficiles.

: )

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